On ne badine pas avec l'amour

septembre 2015

mer 30

octobre 2015

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  • Avant-première scolaire
  • Mercredis causerie après la représentation
  • Première
  • Rencontre avec les artistes après la représentation
  • Supplémentaire
  • Supplémentaire scolaire

Résumé

Texte Alfred de Musset

Mise en scène Claude Poissant

Un production du Théâtre Denise-Pelletier

Billeterie grand public

Publié en 1834 après le tumulte des amours entre Alfred de Musset et George Sand, On ne badine pas avec l’amour est l’un des plus beaux et cruels dialogues amoureux de la littérature. Après dix ans de séparation, Perdican retrouve Camille. Mais comme la candeur de l’enfance est disparue sous la jeunesse, les deux amoureux semblent incapables de s’avouer leur flamme. Camille, sous la mainmise des soeurs du couvent où elle a passé les dernières années, préfère louer Dieu que d’épouser Perdican. Autour de ces coeurs battants, le discours des fantoches Dame Pluche, Maître Blazius et le Baron, père de Perdican, risque fort d’aggraver la situation. Perdican décide alors de séduire Rosette, la soeur de lait de Camille, et rendre ainsi Camille jalouse. Or l’amour ne se soumet facilement ni à l’innocence, ni à la stratégie. Claude Poissant met en scène Musset pour la troisième fois, après Lorenzaccio au TDP et Les Caprices de Marianne au Théâtre du Trident.

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. » - Perdican

Équipe

Avec

Adrien Bletton, Henri Chassé, Francis Ducharme, Olivier Gervais-Courchesne, Rachel Graton, Martin Héroux, Alice Pascual, Christiane Pasquier et Denis Roy 

Conception et collaboration artistique

Assistante à la mise en scène et régie / Catherine Desjardins-Jolin
Décor / Simon Guilbault
Costumes / Marc Senécal
Éclairages / Alexandre Pilon-Guay
Environnement sonore / Éric Forget
Conseiller dramaturgique / Jean-Simon Traversy
Conseillère en mouvements / Sara Hanley
Accessoires / Julie Measroch
Maquillages-coiffures / Angelo Barsetti
Stagiaire à la mise en scène / David Strasbourg

Biographies

On ne badine pas avec l'amour
Crédit: LM Chabot

Claude Poissant Metteur en scène

Auteur, comédien, et surtout metteur en scène réputé, Claude Poissant a été nommé à la direction artistique du Théâtre Denise-Pelletier (TDP) au printemps 2014. Auparavant, il était codirecteur artistique et l’un des fondateurs (1978) du Théâtre PàP, une compagnie de création vouée à la dramaturgie contemporaine. Figure de proue du théâtre québécois depuis 30 ans, Claude Poissant est un défricheur et un défenseur de paroles. Parmi ses mises en scène récentes, rappelons Le Traitement de Martin Crimp, Je voudrais me déposer la tête de Jonathan Harnois, Abraham Lincoln va au théâtre de Larry Tremblay, Mutantès de Pierre Lapointe, Rouge Gueule d’Étienne Lepage, The Dragonfly of Chicoutimi de Larry Tremblay,  et Tom à la Ferme de Michel Marc Bouchard.  Il a également signé les mises en scène de Tristesse animal noir de Anja Hilling, Après moi, le déluge de Luisa Cunillé, Bienveillance de Fanny Britt, Marie Tudor de Victor Hugo, Cinq visages de Camille Brunelle de Guillaume Corbeil  et dernièrement de Grande Écoute de Larry Tremblay, une réflexion mordante et insidieuse sur la compassion.

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Crédit: Sophie Tessier

Francis Ducharme Perdican

Fort de sa formation en interprétation à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx, Francis Ducharme a entamé, au début des années 2000, un parcours riche d’expériences où il exploite à la fois ses talents de comédien et de danseur.

La carrière cinématographique de Francis a débuté en 2003, alors qu’il a obtenu le rôle de Rémi dans le long-métrage Elles étaient cinq de la réalisatrice Ghislaine Côté. L’année suivante, il a incarné Paul dans C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée. On l’a ensuite vu dans La Capture de Carole Laure, puis dans l’adaptation cinématographique Grande Ourse – La Clé des possibles. En 2009, il a campé le personnage de Boris dans le long-métrage Les Signes vitaux de Sophie Deraspe.  En 2013, il personnifie Mathieu, chef de la cellule felquiste dans le film Corbo et en 2014, celui de Charles dans le long-métrage Endorphine d’André Turpin. 

À la télévision, il a multiplié les apparitions dans Grande Ourse, Nos étés IV, et Belle-Baie, et, plus récemment, de 2009 à 2012, dans Comment survivre aux weekends. Francis ne laisse pas le théâtre en reste : il a pris part à une quinzaine de productions au cours des dix dernières années. Nommons L’Imposture, présentée en 2009 au Théâtre du Nouveau Monde et mise en scène par Alice Ronfard, ainsi que Cinq visages pour Camille Brunelle, présentée en 2013 et 2014 à Espace Go et mise en scène par Claude Poissant. 

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Crédit: Droits réservés

Alice Pascual Camille

Diplômée  du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2009,  Alice s’est rapidement taillé une place dans le milieu théâtral.

Elle a été de la distribution de Les Aventures de Lagardère, La Cerisaie d’Anton Tchekhov, Tristesse animal noir, Ce moment-là  et plus récemment, Bienveillance  de Fanny Britt et J’accuse présenté au Théâtre d’Aujourd’hui en 2015.

À la télévision, elle a joué le rôle de Zoé dans l’émission populaire Toute la vérité et le rôle d’Élisabeth Hatkins dans Yamaska III. Elle a aussi participé à  l’émission 30 Vies diffusée à Radio-Canada.

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Crédit: Richard-Max Tremblay

Christiane Pasquier Dame Pluche

Actrice d’une grande intensité et metteure en scène accomplie, elle fait partie du paysage télévisuel et dramaturgique québécois depuis plusieurs décennies en enfilant des rôles marquants.

Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada, Christiane Pasquier a aussi développé sa maîtrise de l’art dramatique à Londres et à New York. Dès ses débuts dans le métier, elle a marqué le petit écran en incarnant le personnage de Murielle Germain dans La petite patrie (1974-1976).

Sa vaste palette va de l’humour fin à la tragédie, incarnant avec un égal bonheur Sylvie Larouche dans Du tac au tac (1976-1982), puis Anne Cordeau dans les téléromans La bonne aventure (1982-1986) et Un signe de feu (1989-1991). On l’a ensuite vue prêter ses traits au personnage de Ginette Corbeil, la mère de Lola dans Chambres en ville de 1991 à 1993 et de la délicieusement névrosée Gisèle Paquin dans Les hauts et les bas de Sophie Paquin (2006-2009).

Femme de théâtre, elle est aussi à l’aise dans les grands textes du répertoire que dans la création québécoise. Actrice fétiche du metteur en scène Denis Marleau, elle joue régulièrement sur les scènes européennes, participant notamment à la production acclamée Les Femmes savantes en 2012-2013. Depuis une vingtaine d’années, elle signe également des mises en scènes remarquées et enseigne le jeu.

Au cinéma, elle apparaît notamment dans les films L’idée noire, La dernière incarnation, Chroniques de la violence ordinaire et Le bonheur des autres de Jean-Philippe Pearson.

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Crédit: Maude Chauvin

Henri Chassé Le baron

Au gré de son parcours professionnel depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Henri Chassé a passé avec aisance de la scène à l'écran, du répertoire classique aux œuvres contemporaines. Au théâtre, il a été de la distribution d’une soixantaine de pièces dont plusieurs ont été présentées au Théâtre du Nouveau Monde : La Petite pièce en haut de l’escalier, La Mouette, La Fausse suivante, L'Avare, Macbeth, Le Songe d’une nuit d’été et L'Odyssée. Il a contribué également au succès d’Août (Théâtre de la Manufacture), Les voisins, Le Dragon bleu de Robert Lepage, Oncle Vania et bien d’autres. Au cinéma, il a participé, entre autres à La Vallée des larmes (Maryanne Zéhil), Congorama (Philippe Falardeau), Roméo et Juliette (Yves Desgagnés), Post Mortem (Louis Bélanger), La position del'escargot (Michka Saäl) et Le sphinx de la banlieue (Louis Saia). Les téléspectateurs ont pu apprécier son talent dans des émissions comme Trauma, La promesse, Providence et plus récemment Nouvelle Adresse et Mensonges. En 2002, il a reçu le Gémeaux de la meilleure interprétation masculine pour son rôle de Louis dans Le monde de Charlotte. Il a aussi signé quelques mises en scène.

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Crédit: Monic Richard

Denis Roy Blazius

Le parcours professionnel de Denis Roy compte plusieurs collaborations au cinéma, à la télévision et au théâtre. On l'a vu à Espace GO dans Gertrude (Le cri) et Les Feluettes  et à La Licorne dans la pièce L'Affaire Dumouchon, dirigée par Martin Faucher, avec lequel il a aussi travaillé dans Les Quatre morts de Marie. Il a été également de (Compagnie Jean Duceppe), Les Bonbons qui sauvent la vie (Compagnie Jean Duceppe), Lorenzaccio (TDP), Un Fil à la patte (Théâtre du Rideau Vert), La Tempête (Théâtre du Rideau Vert), La Vie est un songe (TNM), Le Balcon (TNM), Des Souris et des hommes) et plus récemment dans De Corneille à Feydeau, en passant par Molière.   Il a aussi joué dans la reprise de Les Palmes de M. Shultz (Juste pour rire). À la télévision, mentionnons ses performances dans Le cœur découvert, Haute Surveillance, Sous le signe du lion, Belle-Baie, Toute la vérité, Destinées II et Les Invincibles.

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Crédit: Julie Artacho

Rachel Graton Rosette

Rachel Graton est diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada et depuis elle n’a pas cessé de nous éblouir. Jeune actrice aux multiples talents, on a pu la voir au petit écran dans Toute la vérité, Nouvelle Adresse, dans la populaire série Trauma, ainsi que dans Au secours de Béatrice.

Sur les planches, c’est avec plaisir qu’on a pu la voir jouer à Espace Go en 2011 sous la direction de Marie Charlebois dans la pièce Attends-moi du Théâtre de la manufacture. Elle a aussi joué en 2011 dans Cabaret au bazarde Marie-Ève Huot et elle fut de la distribution de Sepsis, mise en scène par Christian Lapointe et présentée au Théâtre Lachapelle. Elle a récemment fait partie de la distribution de Marie Tudor, mise en scène par Claude Poissant, Les Contes urbains présentée à La Licorne et Descendance par La messe basse présentée au Théâtre d’Aujourd’hui. En 2015 elle interprète Marry dans la pièce d’Alice Ronfard ; Une vie pour deux, présentée à Espace Go, ainsi que dans de nombreux théâtres du Québec et de l’Ontario.

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Crédit: Simon Duhamel

Martin Héroux Bridaine

Martin Héroux est diplômé de l'Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 1994. Rapidement, il se fait remarquer au théâtre avec la pièce Arlequin serviteur de deux maîtres, et aussi dans Les Fourberies de Scapin, rôle de Scapin (Prix du public étudiant 1999 du Théâtre Denise-Pelletier) et Le Malade imaginaire. Depuis 25 ans, il est présent sur les scènes des théâtres d'été, entre autres, dans les pièces Oscar et aussi La puce à l'oreille (Théâtre du Vieux-Terrebonne ), Visite libre et Réveillon ( Théâtre des Hirondelles ) et à l'été 2011, dans Les Fourberies de Scapin, rôle de Sylvestre, mise en scène de Denise Filiatrault.  De 2009 à 2014 il fait partie de 5 éditions de Revue et corrigée au Théâtre du Rideau-vert. Il participe à quelques productions du Théâtre de l’Opsis dont La Coopérative du cochon et Commedia

Les téléspectateurs l'ont connu grâce à ses rôles dans 4 et demi, Le quiz, La tête de l'emploi, Improvissimo, Bouledog Bazard, Ayoye (Nomination aux prix Gémeaux), Les Bougon c'est aussi ça la vie, Dieu Merci et L'auberge du chien noir.

Martin Héroux est de l'émission jeunesse 1,2,3 Géant à Télé-Québec dans le rôle de Monsieur Ding Dong (Nomination aux prix Gémeaux).  Il a joué dans les ligues d'improvisation Globale et la LNI.

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Crédit: Simon-Pierre Gingras

Adrien Bletton Le choeur

Dès l'âge de 7 ans, Adrien Bletton fait ses débuts dans le milieu théâtral et musical.  En 2005, il suit une formation au Cours Florent à  Paris pour ensuite obtenir son diplôme de l'École nationale de théâtre du Canada en 2010.  Depuis sa sortie, nous avons pu le voir au Théâtre entre autres dans Le Dindon et L'Opéra de Quat'Sous au TNM ainsi que dans Trois au Théâtre d'Aujourd'hui.  Il travaille présentement à  l'adaptation de la pièce Platonov de Tchékhov, pour une coproduction avec la Belgique.

Il enchaîne les rôles au petit écran dans Toute la vérité, Tout sur moi, L'auberge du chien noir ainsi que dans Trauma où il incarne le Résident Marc-André Campeau. En plus du théâtre, de la télévision et du cinéma, il prête sa voix à  de nombreux projets et compose la musique pour son groupe Gustafson.

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Crédit: Robert Etcheverry

Olivier Gervais-Courchesne Le choeur

Olivier entame sa carrière de comédien tout jeune alors qu’il décroche un rôle dans la très populaire série jeunesse Ramdam. Par la suite, il obtient un rôle de premier plan dans L’auberge du chien noir diffusée sur les ondes de Radio-Canada. Après de nombreuses saisons dans ces quelques personnages, il décide de pousser plus loin sa maîtrise et sa connaissance du jeu en poursuivant sa formation d’acteur au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Dans ses temps libres, Olivier se passionne pour la musique et apprend de façon autodidacte à jouer plusieurs instruments comme la guitare et la mandoline. Il est aussi de la distribution de la série Les Berges qui sera diffusée sur la plate-forme web de TV5. Récemment nous avons pu le voir au théâtre dans la pièce Tranche-Cul à l’Espace libre.

Extraits

«

À venir

Ce qu'on en dit

Parmi les classiques présentés sur les planches du Théâtre Denise-Pelletier, l’actuelle production d’ On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset, sous la direction de Claude Poissant, s’inscrit sans aucun doute parmi les plus réussies et les plus éclatantes.

MONTHEATRE, OLIVIER DUMAS

Je ne suis pas essentialiste, mais je crois qu’il existe des plaisirs qui sont purement théâtraux : la diagonale assurée d’un corps qui traverse la scène du fond vers l’avant, la netteté d’une convention qui caresse discrètement l’intelligence du spectateur, la justesse du phrasé d’une réplique qui fait dire : « C’est exactement ça, c’est exactement comme ça. » 

[…] Francis Ducharme et Alice Pascual rendent avec grâce ce duel de l’esprit que l’immaturité émotionnelle rend tragique. Son Perdican à lui est sensuel, éloquent, charmeur sans être naturellement perfide ; sa Camille à elle est droite, assurée, bouillante aussi. […]  L’esthétique générale du spectacle possède la somptuosité d’une époque qui n’existe pas, et l’espace est d’une logique toute théâtrale. […] Cette clôture finale envoie un long frisson, terrible mais délicieux, courir le long de notre échine. Il y a assurément des sensations que seul procure le contact avec la scène.

LE DEVOIR, Alexandre Cadieux

En montant cette pièce inclassable d’Alfred de Musset, Claude Poissant, le nouveau directeur artistique du Théâtre Denise-Pelletier, ouvre avec finesse, intelligence et poésie sa première véritable saison. 

revuejeu.org - Marie Christiane Hellot

Claude Poissant nous offre une lecture très moderne de ce classique qui démontre que l’orgueil est plus fort que la passion, et le mensonge, plus habile que la vérité. […] Francis Ducharme prouve encore une fois l’étendue de son registre de jeu. Il est tragique et romantique, élégant et physique, moderne et classique. 

LA PRESSE – Luc Boulanger

Claude Poissant relève le défi avec brio …férocement contemporain …On a envie de se faire parler d’amour, on a chaud,…tout ça est fait de façon belle, fine, je souligne au passage le brillant Francis Ducharme, physique et tendre à la fois, ils sont tous très bons, il faut aller les voir… 

ICI PREMIÈRE Samedi et rien d’autre, – 10 h 39 – Karyne Lefebvre

Dans un décor dépouillé, mais très suggestif et plein de poésie, sur des musiques élégantes qui mêlent, banjo, contrebasse, harmonica…, avec neuf acteurs tous excellents en costumes ni d’époque ni contemporain, la mise en scène de Claude Poissant – directeur depuis un an du Théâtre Denise-Pelletier – est pleine de délicatesse et fait honneur au texte de Musset . 

INFO-CULTURE.BIZ– Sophie Jama

Dans un décor géométrique et stylisé, on retrouve le couple immortel de Camille et Perdican, […] En plus d'une mise en scène aimable et pleine d'humour, la production peut compter sur une distribution impeccable … Le très, très charmant Francis Ducharme … incarne un Perdican tour à tour adorable et ratoureux, qui aime sincèrement, mais qui est prêt à se livrer à toutes sortes de machinations pour arriver à ses fins...Henri Chassé est parfait en Baron père de Perdican quelque peu dépassé par la situation. Martin Héroux et Denis Roy sont des Bridaine et Blazius désopilants, tous deux plus intéressés au boire et au manger qu'au bien-être de leurs congénères. Christine Pasquier est hilarante en Dame Pluche, douairière et chaperon qui ne voit rien de ce qui se passe sous ses yeux. Et Rachel Gratton est une Rosette mignonne comme tout dans sa simplicité et sa naïveté.

HUFFINGTON POST, Marie-Claire Girard

On ne badine pas avec l’amour est certainement l’un des textes les plus francs et forts de l’auteur sur l’amour. Il est livré à merveille par les jeunes acteurs jouant les personnages principaux. Francis Ducharme joue un Perdican candide, idéaliste, franc, drôle, et ce, avec une justesse incroyable.

JOURNAL DE MONTRÉAL – Isabelle Verge

On plonge dans cette histoire, fasciné pour la millième fois par la tirade « Tous les hommes sont menteurs, inconstants… » et bouleversé par la force maléfique de l’orgueil qui nous domine tous, toutes générations confondues. Je quitte le théâtre Denise-Pelletier, portant le message d’Alfred de Musset et m’assurant de ne plus badiner avec l’amour… Jusqu’au prochain coup de foudre.

Carnet d’une réunionnaise - Richard Des LYS

Avec Claude Poissant on est hors des sentiers battus. C’est un spectacle magnifique ! C’est d’une grande modernité avec toutes sortes de petits détails de l’époque…
Il a réussi avec une direction d’acteurs remarquable, à faire que tout ça : le mensonge, la jalousie, l’amour, la religion…soient contemporains et nous rejoignent encore. Chapeau ! 

Sophie Cadieux, comédienne et auteure - Cercle des tigres penseurs - Trois Tristes Tigres

Espace prof

Durée

1h40

sans

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