D’où vient l’impulsion de s’attaquer à cette œuvre majeure et comment avez-vous navigué entre la nouvelle de Prosper Mérimée et l’opéra de Georges Bizet ?

Quels sont les principaux défis artistiques d’une telle adaptation ?

Finalement, un aspect hyper important pour nous, c’est qu’on ne voulait pas qu’il y ait de prérequis pour voir Carmen, Requiem. Il n’est pas nécessaire de connaître l’opéra de Bizet. Notre objectif était de rendre le tout accessible et de créer une nouvelle œuvre indépendante.

Vous mettez aussi en relief des personnages souvent oubliés de l’œuvre et vous leur donnez plus de profondeur.

Vous avez bénéficié d’un accompagnement du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Comment leur apport et leurs connaissances ont teinté votre création ?

Peux-tu nous parler du travail musical avec Jean-Frédéric Hénault-Rondeau ?

[1] Le contrôle coercitif désigne un continuum de violence, d’exploitation, d’humiliation et de manipulation exercées de façon répétée par son auteur dans le but d’établir et de maintenir une domination sur sa victime et la priver de façon continue de ses droits (source : maisons-femmes.qc.ca)