Lumières, lumières, lumières

Texte
Evelyne de la Chenelière

Librement inspiré de
Vers le phare de Virginia Woolf

Mise en scène
Florent Siaud

Coproduction
Comédie-Française et
Les songes turbulents

Lumières, lumières, lumières

Avec
la troupe de
la Comédie-Française
Florence Viala et
Aymeline Alix

 

► RENCONTRE AVEC LES ARTISTES :
Mercredi 9 septembre, après la représentation de 19h30.

Résumé

Adaptation de Vers le phare, chef-d’œuvre intime de Virginia Woolf, Lumières, lumières, lumières explore le passage du temps et de l’espoir à travers le souvenir d’un voyage sans cesse reporté. Dans sa libre réécriture, Evelyne de la Chenelière propose une plongée dans le flux de conscience de deux personnages du roman : Madame Ramsay, mère modèle, et Lily Briscoe, artiste farouchement indépendante. Ces deux femmes font résonner avec force les tensions toujours vives entre création et normes sociales.

Le spectacle marque une première coproduction entre la Comédie-Française et le Québec, à travers la compagnie Les songes turbulents. Deux traditions théâtrales, mais un même désir de circulation des œuvres, des voix et des imaginaires. Fidèles complices, le metteur en scène Florent Siaud et de la Chenelière, qui avaient signé À cause du soleil au TDP, affirment un théâtre de la vibration, de l’onirisme et de la fragilité.

Le texte est publié par les éditions Théâtrales.
Spectacle créé au Studio-Théâtre de la Comédie-Française à Paris en mai 2026.

Biographies

Evelyne de la Chenelière

Texte

Evelyne de la Chenelière

Florent Siaud

Mise en scène

Florent Siaud

Florence Viala

Interprète

Florence Viala

Aymeline Alix

Interprète

Aymeline Alix

Nicolas Descoteaux

Lumières

Nicolas Descoteaux

Vincent Legault

Conception sonore

Vincent Legault

Équipe

Assistance à la mise en scène
Natalie Van Parys et Mélodie Lupien

Scénographie
Romain Fabre

Costumes
Jean-Daniel Vuillermoz

Lumières
Nicolas Descôteaux

Conception sonore
Vincent Legault

Spatialisation sonore
Maxime Gamache

Vidéo
Éric Maniengui

Direction de production pour la tournée
Mélodie Lupien

Direction technique
Antoine Breton

Dans les médias

Tout le monde est conscient que c’est quelque chose de spécial. [...] Les deux actrices [Florence Viala et Aymeline Alix de la troupe de la Comédie-Française], avec cette création-là, vont venir au Québec [...] C’est miraculeux !

– Evelyne de La Chenelière en entrevue à Il restera toujours la culture (Ici Première)

Cette pièce est structurée de telle manière qu'on oscille entre les conversations concrètes, réelles, qui ont eu lieu, et qui glissent vers une sorte de tumulte de la pensée intérieure et de tout ce qui est inavouable, chaotique, parfois très drôle.

– Evelyne de La Chenelière en entrevue à Il restera toujours la culture (Ici Première)

J’ai fait dialoguer deux personnages qui ne se parlent pas beaucoup dans le roman, la mère de famille Mme Ramsay et l’artiste Lily Briscoe. Je voulais montrer une tension chez Virginia Woolf, entre l’ordre et l’harmonie d’un côté, et la liberté et l’aspiration à l’art de l’autre.

– Evelyne de la Chenelière, en entrevue avec La Presse

Il fallait que ce soit un texte contemporain québécois […] je trouvais important qu’il y ait d’autres voix francophones qui se fassent entendre sur les trois scènes de la Comédie-Française.

– Florent Siaud dans Le Devoir, à propos de cette première collaboration avec la Comédie-Française

Pour la première depuis l’an 2000, un texte de théâtre québécois sera présenté sur les planches de la Comédie-Française, célèbre institution parisienne. Écrite par Evelyne de la Chenelière, [...] la pièce met en scène deux femmes que tout semble opposer. D’un côté, Madame Ramsay, qui croit que le bonheur se trouve dans le mariage et la famille. De l’autre, son amie Lily Brisco, qui consacre son existence à son art, la peinture.

– La Presse

Librement inspirée de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce propose une traversée intérieure où se mêlent mémoire, désir et perception du temps. À travers les figures de Madame Ramsay et de l’artiste Lily Briscoe, Évelyne de la Chenelière explore les tensions entre liberté créatrice et normes sociales, dans une écriture marquée par le flux de conscience et une forte dimension onirique.

– JEU, revue de théâtre